Je me suis montrée digne et forte lors de son départ et je garde toujours cette carapace lorsque j'évoque son souvenir. Mais au fond de moi, il y a cette petite fille, qui regrette les bras, la chaleur et les paroles réconfortantes de son papa. Il n'était pas un homme très expansif ni très démonstratif mais cela ne m'importait pas car je savais lire dans ses yeux tout l'amour et la fierté qu'il avait d'avoir sa fille. Sa grande peur était de laisser ses deux petites femmes seules...
Depuis je porte à mon doigt sa chevalière, offerte par ma grand-mère, à ses 18 ans. Je ne l'enlève jamais, je me sens vide sans elle.
Le premier homme de ma vie, restera lui, mon papa, homme fort et courageux malgré les épreuves, amoureux de nous, de la vie et de son métier.
En grandissant, je me suis progressivement détachée de mes parents, voulant mon indépendance, ne livrant plus vraiment mes sentiments, devenant pudique sur ce sujet. Souvent je regrette de ne pas avoir pu lui dire à quel point il était important dans ma vie. Mais entre grands pudiques, nous nous comprenions.
Je me revois, enfant, un peu impressionnée et fascinée par ce petit homme ...
J'le disais y'a longtemps, mais pas de la même manière. T'as de la chance maman, le plus fort c'est mon père.
Je vous laisse avec cette magnifique chanson de Lynda Lemay, une de ses chanteuse préférée. Ce sont ces paroles là, que j'ai écrite sur la feuille blanche qui est partie avec lui ...
un bel article très touchant
RépondreSupprimerje suis comme toi j'ai la chevaliére de ma mére depuis mes 18 ans
gros gros bisous ma belle
Une pensée pour toi et ta maman belle chacha ;-) bisous
Supprimerpffff touchant très touchant tu m'as fais avoir les larmes aux yeux!!! c'est tt a fait ça....
RépondreSupprimerMerci !!!! Pffff je me refais pleurer toute seule en le relisant ... Je sais que tu comprends ces mots ...
SupprimerBisous
A demain ;-)